My Internship Experience at the World YWCA Office

By Anne McNamara – World YWCA Intern

To be completely honest, I knew very little about the World YWCA and its specific mission prior to beginning my internship here in Geneva this past February. While I was drawn to the position as a self-proclaimed feminist, I only understood at a basic level its mandate to promote women’s rights worldwide, and I did not fully realize the breadth of the YWCA’s efforts to advocate for marginalised women and girls across the globe. Moreover, I could not shake an overwhelming sense of self-imposed intimidation, as I questioned what could I, as a 20 year old woman, possibly contribute to the global movement for women’s equality?

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However, in my very first day at the office, my fears immediately dissipated as I was warmly welcomed by some of the most passionate, genuine, and dedicated women I have ever had the pleasure to work with. Immediately, I was treated not as a lowly school girl intern, but as a woman with a unique voice and perspective whose ideas should be valued. This reality was made evident during my first week when I was invited to participate in a meeting to discuss the new Strategic Plan for the movement. While my friends interning with different organisations bemoaned the fact that their days consisted of coffee and cigarette runs for their superiors, I had the opportunity to come into the office every day excited and ready to actively contribute to the movement.

Throughout the duration of my internship, I became increasingly enlightened not only to the unfathomable injustices women face such as early forced marriages, gender based violence, and female genital mutilation, but also to the concrete efforts and campaigns led by the YWCA in order to combat these injustices, both at a grassroots and international level.  Before my time here in the world office, I saw only the obstacles women face— immense and seemingly insurmountable. Nevertheless, after my short time in this office, I now see the concrete efforts, large and small, that have been implemented by regional Y chapters to address these obstacles. Because of this exposure, I will leave Geneva with a renewed sense of hope and optimism of the future of women and girls worldwide, despite the numerous challenges we must overcome.

Furthermore, my experience here at the Y, and in Europe in general, has released me from the perpetual “bubble” I found myself trapped inside back in the United States. I grew up in a very secluded, homogenous town, surrounded only by people who possessed similar experiences to my own. However, my time abroad has exposed me to a multitude of people with different backgrounds, opinions, and cultures—a diversity of perspectives that had been lacking in my life prior to this experience. I am so grateful to the World YWCA office in particular for broadening my perspective.

The personal growth I have experienced due to the time I have spent as an intern at the YWCA is invaluable. I am so thankful for this experience and for the women in the office who have touched my life, for however a short time. I will return to the U.S. ready to spread the YWCA’s message, and confident in my abilities as a young woman leader.

FALOLOU – Funmilayo Lucrece YWCA Benin

Du mardi 19 au jeudi 21 mai 2015 s’est tenue la réunion mondiale des membres de Girls Not Brides (GNB) qui a rassemblé 295 participants représentant 61 pays différents. L’objectif de cette réunion est de :

  • Renforcer le partenariat mondial par le biais de la collaboration, du développement de réseaux et l’apprentissage mutuel ;
  • Autonomiser et permettre aux organisations membres de renforcer leur capacité à mettre fin au mariage des enfants ;
  • Développer une concordance stratégique au niveau communautaire, national, régional et mondial.cassa 028

En effet, le mariage forcé constitue non seulement une violence faite aux filles mais aussi une violation majeure des droits humains. Cependant, nombreuses filles (15 million) continuent d’être victimes de part le monde entier de ces pratiques traditionnelles (mariage précoce et forcé  et les mutilations génitales qui accroissent leur valeur sur le marché du mariage). Ce phénomène, prive les filles de leur enfance et les oblige à abandonner les études pour une vie sans avenir, avec un risque accru de violences, d’abus, la mauvaise santé ou la mort. Ces pratiques perdurent malgré l’existence de textes de loi spécifiques incriminant les actes de violences perpétrés sur les femmes et les filles et les efforts fournis par les Organisations de la Société Civile (OSC) et autres institutions de défense des droits de la personne.

C’est dans cette optique que, le partenariat mondial GNB a été créé afin de mettre fin au mariage des enfants, avec pour ambition ultime de donner aux filles la possibilité de s’épanouir et de devenir des membres à part entière de la société. Les objectifs stratégiques du partenariat se résument comme suit :

  • Renforcer la sensibilisation aux conséquences néfastes du mariage des enfants à l’échelon local, national et international ;
  • Renforcer le soutien politique et financier (entre autres) en faveur de la fin du mariage des enfants et du soutien aux filles-épouses ;
  • Renforcer l’apprentissage et la coordination au sein des organisations qui œuvrent pour mettre fin au mariage des enfants ;

Cette réunion mondiale est donc la bienvenue, car elle a permis une réelle mobilisation à tous les niveaux (local, national, régional et international) pour la fin du mariage des enfants de manière efficace, efficiente et durable.

Ainsi, en s’appuyant sur les expériences des membres du GNB, les participants à ces assises ont durant ces trois jours, collaborer pour mettre en œuvre  des outils et des stratégies de plaidoyer en vue d’inciter les organismes internationaux et régionaux à agir pour mettre fin au mariage des enfants et également influencé les actions du mouvement mondial.  Cependant, plusieurs canaux de communication pour la vulgarisation des informations ont été identifiés. Nous pouvons citer entre autres : les nombreuses communications dans les médias, les bulletins d’information et les réseaux sociaux.

De même, tout au long de cette réunion, les discussions se sont axées autour de plusieurs thématiques se rapportant, notamment, au partenariat mutuel pour la fin au mariage des enfants, à la nécessité de placer les enfants parmi les priorités sociales, aux approches pour stopper ce phénomène et aux engagements des communautés pour un changement.

Ce fut d’une part, un véritable moment d’échange et de partage d’informations, de bonnes pratiques, de renforcement de capacités et de mise à niveau, d’éveil de conscience et d’autres part une véritable plateforme de débat et de réflexion afin de sensibiliser les sociétés à la nécessité d’éradiquer ce phénomène pour le bien être de nos enfants et pour un monde plus sûr, plus sain et plus prospère pour tous.

Par ailleurs, selon certains intervenants, la volonté politique des dirigeants n’a jamais été aussi importante. Par exemple, nous avons :

  • La campagne de l’Union Africaine ;
  • Le nombre croissant de stratégies nationales mise en place par nos gouvernants ;
  • Le plan d’action régional, etc.

Donc, les progrès réalisés démontrent qu’il est bien possible, avec la volonté, de faire baisser le taux des mariages d’enfants. 

Cependant en tant que membres de GNB, nous devons prendre nos responsabilités pour accompagner cette volonté politique et s’assurer qu’elle se traduise en action.

Alors, tous ensembles, travaillons la main dans la main pour mettre fin au mariage des enfants !!!